Je sais tout faire, pas vous ?

Je ne sais pas pour vous, mais depuis que j’ai une tablette, je sais tout faire.

 

Non, non, ce n’est pas une blague. Je sais tout faire.

Je pars en expédition dans exactement 12 jours …. À une bonne dizaine d’heures de vol de Paris…

Pour cette raison, je viens de m’acheter une tente dernier cri pour ce climat et les moustiques que je vais rencontrer. Je dois y dormir pendant plusieurs semaines : le sommeil doit être réparateur.

Pour parer à toute éventualité, je teste le montage et son utilisation.

Il y a un mode d’emploi avec des croquis : principe Ikea.

J’ai dégagé les meubles de la salle à manger pour pouvoir la monter.

Pour les piquets, je vais m’en passer : ça ne va pas le faire avec le parquet.

Les croquis, c’est bien.

Mais j’ai toujours des questions métaphysiques et puis il existe toujours une multitude de façons de comprendre un croquis. Donc autant d’options de montage, n’est-ce pas ?

Tada ! Ma baguette magique se nomme YouTube.

Pour lever mes doutes, trouver une option obscure d’une application Windows, un enseignement de développement personnel ou bien pour changer la chasse d’eau …YouTube.

Il existe des vidéos pour trouver une solution à tous types de problèmes.

Une vidéo que je peux visualiser autant de fois que je veux.

Je peux suivre à mon rythme chaque étape en l’arrêtant ….

C’est la 3D !

C’est révolutionnaire…

Pour le montage de ma tente, j’ai trouvé plusieurs vidéos pour ce modèle.

Ce qui est drôle, c’est que ce sont à chaque fois des grands gaillards musclés qui s’y collent.

J’ai trouvé une vidéo en anglais. En russe ? en croate ?

Une me plaît particulièrement parce que la musique est de Dépêche Mode.

C’est une idée, je pourrais une fois arrivée à destination, faire une vidéo du montage de ma tente….

Avec une musique cool …

Dans cet eldorado perdu …

Idée à creuser sérieusement….

 

Bonne nouvelle, ma tente trône dans ma salle à manger.

Elle est spacieuse. Il a y des emplacements pour mettre de l’eau, le réveil … Génial.

Il me manque un matelas gonflable pour bien dormir.

Ce qui est réconfortant, c’est d’y arriver.

Je suis tellement fière de moi lorsque je réussis.

Je n’ai peur de rien.

J’ai You Tube avec moi.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

J’ai deux amours, les J.O et Paris

Ce matin plus de 3000 concurrents se sont lancés dès 9 heures dans le bassin de Villette pour 1500 mètres de nage libre du triathlon nouvelle Edition de Paris.

J’ai l’air de cette chanson dans la tête.

 

Tous_pour_Paris_2024

Ce matin plus de 3000 concurrents se sont lancés dès 9 heures dans le bassin de Villette pour 1500 mètres de nage libre du triathlon nouvelle Edition de Paris. Direction la Géode.

 

nager_devant _la_Géode

Après le départ de la première vague, je me suis rendue à la première transition. Je suis fascinée par toute la préparation de ces compétiteurs : mental, corps, matériel. Les transitions sont règlementées. Passer de nageur en combinaison à cycliste. Puis ensuite de cycliste à coureur n’est pas une évidence, loin de là.

arrivée des premiers nageurs

Oui, les transitions sont stratégiques : on peut gagner ou perdre du temps.

Une erreur d’itinéraire, une chute, une crevaison, un bidon qui tombe….

Tout peut arriver !!! Quel suspense…

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Je prends la même direction que les concurrents qui partent le vélo à la main.

Vue sur la Philharmonie dans les nuages.

Puis retour sur les quais du bassin de la Villette.

Image sympathique : à gauche, sur les pavés glissants, les triathlètes en vélo, « un véritable Paris-Roubaix », à droite, les nageurs et au milieu, les supporteurs « Allez Jérôme » et les habitués du quartier, qui en boubou avec un caddie, qui avec poussette et marmaille, qui endimanché, se retrouvent sous la pluie dans cette jolie ambiance surréaliste.

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Je ne peux vraiment pas suivre à pied les vélos …

40 kms …Avec toute ma bonne volonté … Je suis trempée …Et puis, nous ne sommes pas à Lausanne, où toutes les épreuves ont lieu sur le même spot autour du lac…Où il est possible de suivre toute la course en un clin d’œil …

Ici, les concurrents ont Paris à leurs pieds : cela doit être grandiose …

Habituée des courses à pied dans Paris, j’apprécie le parcours en plein centre de Paris…J’avoue, qu’en tant que participante, je n’aime pas les boucles…le parcours fait partie de ma motivation …Esthète, j’ai souvent la tête levée…Je profite à fond de ce moment. Paris, c’est mon rêve joli !

Je prends le métro à Stalingrad. Je me rends tout d’abord à Charles de Gaulle Etoile (ligne 2) puis à Trocadéro (ligne 6).

Du Trocadéro, j’ai une vue fantastique sur le parcours et l’aire de transition au pied de la Tour Eiffel.

deuxième transition

Je peux voir quelques-uns et quelques-unes arriver en vélo, puis repartir à pied….

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Puis je me rends dans le village Triathlon expo où se trouve l’arrivée.

Et j’ai le plaisir de voir les 10 premiers « finishers « …

Le premier réalise le tout en 1.53.13.

Pas mal … Il faut encore grignoter quelques minutes pour un podium olympique…Quelle fraîcheur …

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Léonie Periault, le sourire de Poissy,  est 8ème au classement général.

Bravo à tous les concurrents !!!

Ce n’est pas tout, j’ai une petite faim.

Une envie de cerises …je me rends au marché de la Motte-Piquet et regardez !

C’est un signe …

J’ai deux amours, les J.O et Paris ….

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